Tonnerre de Brest 

Maritime, moderne et dynamique… Brest est bien plus que ce que vous imaginez ! Oubliez tout ce que vous croyez savoir sur Brest et venez découvrir le cœur de cette cité maritime nichée dans l’une des plus belles rades de France. Au programme de la visite : l’impressionnant pont de l’Iroise, une balade le long des quais animés jusqu’au château musée sans oublier Océanopolis. Tout cela à pied, en vélo, en bus, en tram et même, en téléphérique !

En perpétuel mouvement, la métropole dégage un charme indéniable. Authentique et sympathique, vous allez apprécier l’atmosphère simple des lieux  en profitant de toutes les activités possibles !  Un regard suffit pour que les beautés de cette ville portuaire, avec son charme d’autrefois encore préserver vous envoûtent !!!   

Brest, ville portuaire en Bretagne, au nord-ouest de la France. Elle est coupée en deux par la Penfeld. La ville est connue pour son riche passé maritime et sa base navale. À l’embouchure de la Penfeld, surplombant le port, se trouve le musée national de la Marine, qui occupe le château médiéval de Brest. De l’autre côté de la rivière se trouve la tour Tanguy, une tour médiévale. Au nord-est sont implantés le conservatoire botanique national et l’Océanopolis. 

Le phare du petit Minou

  • L’origine serait bretonne : « min » pourrait signifier bouche, embouchure ou pointe.
  • Min devient minou au pluriel en breton.

La Marine réclame deux feux d’alignement pour sécuriser l’accès de la rade. Le projet est présenté en novembre 1839 mais il faut attendre quatre ans pour que la décision d’engager les travaux soit signée. Situé dans l’alignement du phare du Porzic, le Petit Minou indique l’entrée en rade de Brest. Haut de 26 mètres par rapport au niveau de la terre, il atteint 34 mètres au-dessus du niveau des hautes mers.

Sa construction en pierres de taille extraites de la carrière de l’Aber-Ildut est supervisée par l’ingénieur des Phares et Balises, Louis Plantier. Ce dernier a participé à la mise en place d’une quinzaine de phares en Bretagne, dont celui du Porzic. Elle se termine en 1848 par la mise en service du phare en janvier. Dans les années 1890, la direction des Phares, sous requête insistante de la Marine, demande à ce que le Petit-Minou soit badigeonné pour le rendre plus visible en navigation de jour.

A l’avant du phare, la tour blanche, probablement un ancien sémaphore, abritait une sirène à brume. Une batterie d’artillerie était installée à la place de la maison des gardiens de phares, qui le surplombe.

error: Content is protected !!